13 mai 2012
I swear, this is a trou story



05 mai 2012
Blind test

03 mai 2012
Rêve 12
Phillipe m'écrit :
Je suis dans un tout petit village de montagne, il fait très beau, je me dirige vers une grange mais le ciel s'assombrit et une tempête éclate. Je me réfugie à l'intérieur de la grange. Deux gamines sont en train de jouer, je ne suis apparemment pas le bienvenu car elles me courent après. Je m'échappe par une échelle et plus je monte les étages, plus son état est délabré. Je finis par trouver un étage vide, sans murs ni plafond, avec juste une fenêtre par laquelle je m'échappe. Le soleil est revenu, je suis en face d'un gigantesque stade vide. Autour de moi, il y a des appartements, je suis en ville. Je vois une fenêtre ouverte à côté et je m'y faufile.
Je trouve un couple habillé en peignoir dans un appartement assez sombre. Je leur explique la situation et ils essaient de me convaincre de faire l'amour à trois. Ils enlèvent leurs peignoirs, la femme m'embrasse, l'homme me déshabille. Paniqué, je m’enfuis, j'ouvre une porte et je tombe sur une salle de billard où des trisomiques homosexuels s'adonnent à une orgie. Je referme la porte et m'échappe par la fenêtre (malgré la hauteur, la chute ne me fait pas mal) et cours à travers le stade. En face, arrive un véritable raz de marée constitué de la plupart des gens que je connais/ai connus, mené par le couple libertin. Tous m'entourent, me rassurent et me proposent une gigantesque orgie, ici, sur le stade.
Philippe, aucun doute, lors de cette nuit mouvementée, ton esprit a fait contraster ton enfance avec l'âge adulte. Dans la première partie, les visions pastorales prennent le coeur d'assaut : village bucolique, les gamines qui jouent, la petite grange rassurante qui protège des tempêtes extérieures...c'est l'enfance enivrante, on couperait presque du bois...mais les gamines te chassent : tu n'as plus rien à faire dans cette époque, il faut grandir et affronter les tempêtes. En montant les ét-âges, plus tu t'éloignes de cette base réconfortante, plus l'état est délabré : arrivé au sommet, sans murs ni plafond, la totale liberté adulte approche.
C'est la seconde partie. La ville est l'âge adulte, faite d'appartements glauques, de plans à trois de la modernité pouacreuse et de sexualité ambigue (c'est l'homme qui te déshabille...y peut pas attendre un peu non, c'est bon on va l'enlever l'calbutte, y a pas l'feu). On assiste à une hyper sexualisation de cet univers : même les trisomiques se font les fesses. En plus, pas n'importe où, salle de billard ; ça double le nombre de boules. Ta fuite n'a ici pas la même motivation : dans la grange, c'était l'enfance qui te chassait, ici c'est toi qui ne veut pas de cette nouvelle réalité.
Enfin, dans la dantesque scène finale, les 300 spartiates de l'orgie généralisée sont si nombreux qu'ils sont un "raz de marée" : apparemment, que ce soit ton collègue Bernard ou le p'tit gégé voleur de billes du CM2, tous les gens que tu as connus sont passés du côté obscur de la touffe. Tout du moins dans ton inconscient...celui là même qui associe sans vergogne vie adulte et décadence libertine. L'histoire ne nous dit pas si tu acceptes ou pas. Suite à la prochaine...nuit ?

29 avril 2012
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Recevoir les BD du doyen sans s'bouger l'cul 