Chez doyen

Dessins sarcastiques, BD décalées, analyses oniriques et biscuits à la cannelle

21 février 2012

4u &4l m4$qué

Anonymous

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14 février 2012

Flop actually

saint valentin

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06 février 2012

Rêve 11

Anais m'écrit :

Je partage une chambre d'hopital avec une amie qui me confie vouloir se prostituer après ses 40 ans ! Je lui réponds que c'est bien dommage de pas en profiter dès maintenant, tant qu'elle est belle et fraiche ! Ni une ni deux, la voilà au lit avec un homme ET une femme en même temps ! Je préfère m'eclipser et retrouver ma meilleure amie dans la salle de bain où je decoupe une banane en rondelles dans le but de les faire sécher sur les radiateurs. Malheureusement, je me rends compte que les rondelles seront prêtes seulement après une heure de cours (et oui, l'hopital est devenu une ecole, faut pas chercher), du coup, je pose les rondelles sur ma tête. Nos regards se croisent et on explose de rire : c'est vraiment con de se mettre des rondelles de bananes dans les cheveux, ça fait des patés !

Dans ton rêve, l'hopital est le lieu où on baise, où se réalise le désir. Ici, la prostitution est dénuée de toute notion dégradante, elle est vu comme un épanouissement sexuel, c'est "bien dommage de pas en profiter". Bon t'es consciente que y a quelque chose de pas normal (on est dans un hopital quand même)...
La salle de bain est le lieu clos confidentiel par excellence, ce sont les coulisses : cool ton amie s'envoit en l'air, mais que se passe-t-il de ton côté ? Tu découpes une banane, allégorie parfaite d'une queue...transformée en "rondelle", allégorie féminine : on a affaire à un joli désir de castration, mes félicitations. Mais là où, dans cette queue transformée en rondelles, on serait tenté d'y voir une orientation lesbiannique - dont toi seul connait la véracité - on y voit surtout autre chose : du mou transformé en dur. Et oui, tu en as marre des queues molles, tu en veux des durs, des rigides, des croquantes...heuuu. Passons.

Ta tête est chaude : les bananes y chaufferaient plus vite que sur un radiateur. Encore une imagerie de tes désirs bouillonnants. Mais on est maintenant dans une école, habituel lieu du savoir qui est ici celui de la rationalité. Celui du sens du réel retrouvé : ici, tu réalises l'absurdité et retrouves la lucidité, comme si le désir sexuel te poussait à agir étrangement avant de te raisonner. Plus étrange en revanche : ce que tu sembles trouver absurde n'est pas le FAIT de se mettre des rondelles de bananes dans les cheveux - non, ça c'est ok, tant que ça peut faire griller - mais le fait d'avoir pensé que ça allait garder la matière. La tête d'une Anais, ça chauffe pas correctement. En somme, si ça avait pas fait de paté, t'aurais validé ce nouveau moyen de t'faire des toasts. Ton inconscient imprime donc sans retenue le fait que ta tête soit quelque chose de bouillant.

On notera par ailleurs l'échelle de temps : pour ton amie, le désir est assouvi rapidement, pour toi, "les rondelles seront prêtes seulement après une heure". Définitivement, tu voudrais aller plus vite que la musique, griller (!) les étapes, que les queues durcissent aussi vite que monte ta chaleur intérieure.
Anais, quand ta tête est chauffée par le désir, tu n'es plus lucide...en particulier sur le fonctionnement des bananes.

Anais

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