Chez doyen

Dessins sarcastiques, BD décalées, analyses oniriques et biscuits à la cannelle

28 novembre 2013

Rêve 18

Maëlle m'écrit :

Je me réveille sur la plage arrière d'une voiture que je ne connais pas et qui est garée devant mon ancien collège (mais à partir du portail, il s'agit de mon ancien lycée). Il fait encore nuit et au moment où je vais sortir, je vois un homme bizarre qui entre par le portail et va dans le lycée. Comme ce ne sont que des vitres devant, je vois cet inconnu tuer toutes les personnes de là où je suis. J'allume la lumière de la voiture par mégarde et les éteins vite. Je me demande s'il a vu et je le vois arriver vers la voiture. Je me mets en boule, je regarde mais je le vois plus. Je me sens soulagée et là j'entends du bruit sur le toit. Il y plante une hache et je commence à m'écrier "Non s'il-vous-plaît, me tuez pas !!". Il s'arrête et c'est comme si je le voyais à travers, faisant un sourire sadique et me dire "soit tu fais des coups de tête vers la hache pour te la planter toi-même, soit je te finis". Face à ces deux propositions, j'hésite et je me réveille.
Le plus bizarre, c'est que je n'avais absolument jamais vu cet inconnu et quelque temps plus tard, je regarde le célèbre film "Christine" (la voiture tueuse) et c'était le "méchant" William Ostrander.

Le fait d'être dans une voiture inconnue te pose en tant que témoin. Comme la journaliste embusquée, tu observes d'une point de vue extérieur. La nuit n'est pas anodine dans ton enquête, c'est le seul moment où on est pas à l'école, c'est le versant : la nuit est ce qu'il se passe quand tu n'y es pas. De plus, la thématique de "voir au travers" est récurrente : tu vois à travers le lycée avec les vitres et tu vois à travers le toit de la voiture. Tout est transparent pour toi, tu es dans une posture omnisciente, dans la clairvoyance et l'intelligence détachée. Ce qui contraste avec la folie du tueur. Mais le monde d'une intellectuelle passive va croiser celui d'un meurtrier en action au moment où tu signales ta présence par erreur. Le choix de la hache n'est pas anodin : c'est une arme pour abattre quelque chose d'immobile. A travers sa proposition absurde et perverse, le tueur joue avec ton intellectualisme et veut te faire bouger. De passive, il cherche à te rendre active. D'ailleurs, ça marche pas des masses : même face à William Ostrander qui bave sur toi, tu es encore dans la réflexion.
Et oui, à force de vouloir analyser l'autre côté des choses et voir à travers, ta passivité te met en danger. Ma chère Maëlle, ton inconscient veut te faire passer à l'action.

Maelle

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17 novembre 2013

Réunion parents-profs

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16 novembre 2013

Chez doyen

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09 novembre 2013

Ethnologie

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