Chez doyen

Dessins sarcastiques, BD décalées, analyses oniriques et biscuits à la cannelle

13 février 2013

Pré-soirée t'as vu...

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C'est rigolo d'imaginer à quoi ressemblerait Pitbull sans le charisme vestimentaire que le marketing a étudié.

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04 février 2013

Marketing silencieux

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27 janvier 2013

Ring my bell

pause

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20 janvier 2013

Aoh

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11 janvier 2013

Ohyxbabé hèligrekèra

PS theory

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03 janvier 2013

Pognon Volé

radar

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22 décembre 2012

Prédiction maya

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19 décembre 2012

Tubes féministes

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11 décembre 2012

Contre-feu

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07 décembre 2012

Rêve 16

Julie m'écrit :

Un tueur en série essaye d'assassiner mon copain, mes copines de cours et moi même en nous faisant une piqure dans le cou. Mais moi et mon copain prenons la fuite, on court très vite dans la ville tous les deux, une ville toute en hauteur, du coup on a parfois du mal à passer les obstacles. Nous cherchons un endroit pour passer la nuit tranquille, loin de ce monstre. Nous arrivons dans un champ très grand avec pas mal d'arbres, des buissons, des vaches, juste à coté d'une ferme et d'un cimetière. L'endroit parfait pour se cacher.
Nous voyons des gens arriver dans le cimetière, on discute avec eux de choses et d'autres, on leur ouvre des bouteilles d'alcool. Nous sommes bien installés, je me lève pour me dégourdir les jambes et je vois le tueur en colère qui nous cherche à coté du cimetière. Je comprends que les personnes ont prévenu le tueur que nous étions ici. Je me mets à courir très vite en appelant mon copain pour lui dire de se sauver ! Il se lève, me suit et nous courons sans fin dans les champs, la nuit est bien noire, nous ne voyons rien. Mon copain est derrière moi, je l'entends courir, j'entends le tueur qui crie qu'il nous aura. Au bout d'un moment, je m'effondre dans l'herbe touffue et me dis "si je reste immobile, il ne me trouvera jamais" et je pleure en silence. Je me réveille.

Un bon cauchemar à 120 bpm ! Avec en filigrane : l'immobilité comme position mortelle, le mouvement comme gage de sureté. Car assise en classe ou à picoler à côté d'un cimetière, le danger refait surface dès que tu te poses. Il faut donc fuire...
Mais pour aller où ? Le contraste ville/campagne n'offre pas de solutions. Entre tes études citadines et tes aspirations rurales de p'tite vie posée, ton coeur balance certes mais sait néanmoins que l'un comme l'autre ne seront jamais sûrs : rester vincible dans une ville étouffante d'obstacles ou trinquer avec de mornes traîtres faux culs qui vous livrent au Mr.Hyde du Dr.House après avoir siroté vos Kro...peu importe, vite, se mettre en mouvement, quitte à entrer dans une nuit noire sans objectifs précis. D'ailleurs, une "envie de te dégourdir les jambes" te prend ; oui Julie, le statique te sied mal.

Attardons-nous sur la méthode du tueur. Car une piqûre n'est pas le symbole d'une mort immédiate (ce serait le cas avec un couteau ou un flingue) : c'est l'introduction d'un changement d'état. Ce meurtre médical ne provoque pas la mort mais la fin de ce qui était.

Ce tueur en série, c'est le serial-killer de l'encroûtement, celui-là même qui a piqué tant d'autres couples auparavant...celui qui a perforé le cou de Pascal avant qu'il ne se mette à organiser méthodiquement des soirées chaussons-playstation en posant la manette sur son bide, celui qui a planté sa seringue dans la nuque de Mélanie avant qu'elle ne se mette à déambuler en jogging large en berçant sa libido devant un Nutella-télé.
Tu veux sauver ton copain de ce tueur en série et comme je te comprends : d'ailleurs, loin du cliché du mâle protecteur, pour le coup c'est TOI qui l'avertis du danger et c'est TOI qui cours plus vite...
Mais la fin de ton rêve est tragique : seule et immobile, c'est l'échec. Et le nez dans une touffe d'herbe, ce sont tes larmes qui se mêleront à la rosée du matin.
Julie, il semble que tu appréhendes que les choses changent entre toi et ton copain.

julie

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