Chez doyen

Dessins sarcastiques, BD décalées, analyses oniriques et biscuits à la cannelle

11 décembre 2012

Contre-feu

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07 décembre 2012

Rêve 16

Julie m'écrit :

Un tueur en série essaye d'assassiner mon copain, mes copines de cours et moi même en nous faisant une piqure dans le cou. Mais moi et mon copain prenons la fuite, on court très vite dans la ville tous les deux, une ville toute en hauteur, du coup on a parfois du mal à passer les obstacles. Nous cherchons un endroit pour passer la nuit tranquille, loin de ce monstre. Nous arrivons dans un champ très grand avec pas mal d'arbres, des buissons, des vaches, juste à coté d'une ferme et d'un cimetière. L'endroit parfait pour se cacher.
Nous voyons des gens arriver dans le cimetière, on discute avec eux de choses et d'autres, on leur ouvre des bouteilles d'alcool. Nous sommes bien installés, je me lève pour me dégourdir les jambes et je vois le tueur en colère qui nous cherche à coté du cimetière. Je comprends que les personnes ont prévenu le tueur que nous étions ici. Je me mets à courir très vite en appelant mon copain pour lui dire de se sauver ! Il se lève, me suit et nous courons sans fin dans les champs, la nuit est bien noire, nous ne voyons rien. Mon copain est derrière moi, je l'entends courir, j'entends le tueur qui crie qu'il nous aura. Au bout d'un moment, je m'effondre dans l'herbe touffue et me dis "si je reste immobile, il ne me trouvera jamais" et je pleure en silence. Je me réveille.

Un bon cauchemar à 120 bpm ! Avec en filigrane : l'immobilité comme position mortelle, le mouvement comme gage de sureté. Car assise en classe ou à picoler à côté d'un cimetière, le danger refait surface dès que tu te poses. Il faut donc fuire...
Mais pour aller où ? Le contraste ville/campagne n'offre pas de solutions. Entre tes études citadines et tes aspirations rurales de p'tite vie posée, ton coeur balance certes mais sait néanmoins que l'un comme l'autre ne seront jamais sûrs : rester vincible dans une ville étouffante d'obstacles ou trinquer avec de mornes traîtres faux culs qui vous livrent au Mr.Hyde du Dr.House après avoir siroté vos Kro...peu importe, vite, se mettre en mouvement, quitte à entrer dans une nuit noire sans objectifs précis. D'ailleurs, une "envie de te dégourdir les jambes" te prend ; oui Julie, le statique te sied mal.

Attardons-nous sur la méthode du tueur. Car une piqûre n'est pas le symbole d'une mort immédiate (ce serait le cas avec un couteau ou un flingue) : c'est l'introduction d'un changement d'état. Ce meurtre médical ne provoque pas la mort mais la fin de ce qui était.

Ce tueur en série, c'est le serial-killer de l'encroûtement, celui-là même qui a piqué tant d'autres couples auparavant...celui qui a perforé le cou de Pascal avant qu'il ne se mette à organiser méthodiquement des soirées chaussons-playstation en posant la manette sur son bide, celui qui a planté sa seringue dans la nuque de Mélanie avant qu'elle ne se mette à déambuler en jogging large en berçant sa libido devant un Nutella-télé.
Tu veux sauver ton copain de ce tueur en série et comme je te comprends : d'ailleurs, loin du cliché du mâle protecteur, pour le coup c'est TOI qui l'avertis du danger et c'est TOI qui cours plus vite...
Mais la fin de ton rêve est tragique : seule et immobile, c'est l'échec. Et le nez dans une touffe d'herbe, ce sont tes larmes qui se mêleront à la rosée du matin.
Julie, il semble que tu appréhendes que les choses changent entre toi et ton copain.

julie

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28 novembre 2012

Wipwizent

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21 novembre 2012

Intérêt épiphanique

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13 novembre 2012

Rêve 15

Nothishade m'écrit :

Je participe à un stage de sabre avec un ami. La nuit venue, nous dormons tous dans un dojo aménagé en dortoir. Les futons sont alignés et comme il n'y a que peu d'espace entre chaque place, nous dormons quasiment tous côte à côte. Lorsque je me couche sur mon futon, je sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas...je passe mon bras sous les draps et je sens que quelque chose pousse d'en dessous le futon !
C'est comme si quelqu'un ou quelque chose essayait d'écarter les planches du sol du dojo juste sous mon lit pour remonter à la surface mais était gêné par mon futon. J'essaye de voir si ce n'est pas quelqu'un qui me fait une blague mais ma main tombe sur une sorte de truc visqueux avec une forme de tentacule. De peur, je retire ma main très rapidement.
J'ai fait un petit bond en me réveillant et pendant les 2, 3 premières secondes après mon réveil, j'avais l'impression que quelque chose essayait vraiment de pousser mon matelas par en dessous !

L'entrainement au sabre et le dojo sont synonymes de sagesse, de maîtrise de soi. Tout ça entre camarades, sans filles, tu es avec ton ami et, la nuit venue, ton esprit est à milles lieux d'essayer de pécho : tu ne désires rien d'autre que de t'endormir serein à côté de tes camarades, pourtant côte à côte. Et c'est peut-être même lorsque ton coude frôle le bras de ton collègue 5eme dan dans cette atmosphère de souffle chaud dans la pénombre que ton esprit fait intervenir...un tentacule tout droit sorti du hentai le plus conventionnel.

D'ailleurs, la chose, selon tes mots, ne cherchent pas à "casser" ni même "fendre" le sol mais bien à "écarter les planches". Remplaçons-les par des cuisses et Freud se serait régaler de ton rêve pour en écrire 3 volumes. Il serait d'ailleurs allé plus loin que moi en parlant de la forme du sabre avec des mots moches comme "phallique". Mais évitons les facilités.

L'ambiguité dans l'amitié est évidemment la première chose que l'on serait tenté de voir dans ton rêve. Pourtant, une deuxième lecture se dévoile : ce tentacule serait le tien...dans un moment totalement inapproprié. Le rappel de cette bite t'est douloureux alors même qu tu ne souhaitais qu'un moment de sagesse et de maîtrise de soi. Tu ne veux pas de cette bite qui hurle un peu trop fort sa présence dans les moments humains. Cachez cette queue que je ne saurais manipuler.
Dans une troisième lecture, il serait même question, plus globalement, d'une appréhension de la pénétration. Nothishade, dans tous les cas, il semblerait que tu sois dans une période plus propice aux raffinements qui la précède.

Kevin 2

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07 novembre 2012

En mains propres

prix nobel 1prix nobel 2

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27 octobre 2012

Auto-persuasion libertine

y a pas d'mal

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19 octobre 2012

L'ignorance, c'est la force

lien de causalité 1lien de causalité 2lien de causalité 3

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11 octobre 2012

Nourrir la meute

zoom 1zoom 2zoom 3

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03 octobre 2012

Camarade gamiiin

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