Chez doyen

Dessinateur de BD trashs, décalées, graveleuses, sarcastiques, subversives et autres adjectifs qu'on n'utilise pas tous les jours.

03 septembre 2014

Rêve 24

Alouette m'écrit :

Je suis avec mon ami et des membres de ma famille ainsi que ma fille ainée dans une sorte d'aire de station service. Il y a des motels familiaux avec de grandes baies vitrées. C'est la nuit, l'air est encore tiède ; c'est très éclairé, la lumière artificielle est très blanche. J'ai vraiment besoin de dormir mais j'en suis toujours empêché. Je me retrouve avec une sorte de téléphone portable ultra moderne, très design. Ce n'est pas à moi, peut-être à ma soeur ainée car l'écran est une photo de paysage avec ses deux garçons et une petite fille. La photo est très belle, pleine de lumière.
Puis je suis seule en voiture, devant moi un gros camion, en face une autre voiture sur un pont en planches de bois usées dont il manque des bouts. Le camion fait n'importe quoi. Je me dis que ça ne va pas passer avec la voiture d'en face. Le camion se décale sur la gauche, il a plusieurs wagons et ça fait comme une queue qui serpente qui risque de m'écraser. Heureusement je me méfie et me mets dans une sorte de alcove-niche de secours rectangulaire. Mais je m’aperçois que je ne sais pas ce qu'est devenue l'autre voiture.
J'arrive directement dans une salle de garde carrée d'un hôpital, plutôt sombre. Une immense table en planches occupe toute la pièce avec du personnel soignant. Quelqu'un me parle mais je dois absolument aller dormir, je travaille dans une heure et je n'ai pas dormi de la nuit. Je me retrouve de l'autre coté avec une infirmière que je connais (plutôt dure) qui me la fait genre "en fait je t'apprécie" en me parlant d'un livre qu'elle a lu qui s'appelle La blanche. Je ne lis presque plus de romans mais je ne veux pas rentrer dans son jeu, je pense que son attitude est uniquement liée au fait qu'elle apprécie particulièrement mon ami. Je lui répond simplement "oui, il en a parlé" pour en rester là sans histoires.

Tout ce que tu veux, c'est dormir. Les images de motels et conduite en famille, c'est l'épuisant road trip. Et la station est l'endroit où on s'arrête pour prendre une pause et recharger les batteries. Mais dans ton rêve, tout te prépare à une nuit blanche. Notons dans ce sens l'omniprésence de la blancheur : lumière artificielle, image de téléphone, hopital, titre du livre "La blanche". Ce qui constrate avec la nuit et la salle sombre. En somme : un univers propice au repos (un motel, une nuit "tiède") quand les évenements eux, t'en empêchent. D'ailleurs, quand tu te retrouves avec un portable, il est ultra moderne : c'est compliqué, le comprendre épuise le cerveau.
Mais la photo qui en émane, elle, est belle et attrayante : ce sont les vacances. Ici, c'est une révélation et la conduite seule qui s'en suit arrive comme une conséquence : aller prendre l'air et se ressourcer dans une campagne ensoleillée (pas sous lumière artificielle). Mais la conduite te demande encore de la vigilance et le camion-train te chasse. C'est normal, la route est minable. Les ponts usés contrastent avec la modernité : le motel luxueux avec ses vitres est synonyme de repos, le portable montre les vacances...mais quand c'est usé, c'est dangereux. Leçon pour ton cerveau. Ca continue avec l'hopital où les commérages alambiqués demandent encore ton attention. On est pas prêt de dormir...
Ma chère Alouette, tu es crevée. Et ton inconscient te signale que tu veux des vacances.

alouette

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14 août 2014

Circus crisis

gag pâtissière 1gag pâtissière 2

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26 juillet 2014

Conscience

israel 1israel 2israel 3israel 4

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19 juillet 2014

Rêve 23

Nico m'écrit :

Dans mon rêve, j'ai été opéré accidentellement (trompé de patient ou autre, je ne sais pas) et on m'a greffé un sexe feminin au dessus de mon sexe masculin. Encore plus bizarre, on m'a mis un énorme pansement sur mon nouveau sexe mais aussi sur la bouche. Dès que mon sexe féminin aura cicatrisé, mon sexe masculin devra être enlevé. C'est tout ce dont je me souviens.

Bon, on a manifestement décidé de te transformer en fille. On a donc pansé tes nouveaux organes sexuels : le vagin et...la bouche. Ah bah bravo. Sous entendu : une bouche de fille, ça sert pas à la même chose qu'une bouche de garçon. Et la bander n'est pas anodin. En attendant que ça cicatrise, impossible de contester et de les avertir de l'erreur : c'est une transexualisaton forcée. Et tu ne peux pas cumuler : ton "sexe masculin devra être enlevé". Donc, ton "ancienne bouche" et sa fonction aussi. Horreur de l'hypersexualisation en remplacement de l'humanité que sous-tendait auparavant la parole. Ton inconscient, lassé que tu sois un mec cérébral qui parle, te fait désormais gonzesse sexuelle qui se tait. Bienvenu dans ta nouvelle identité, Nico !

nico

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05 juillet 2014

Quartier libre

pouvoir 1pouvoir 2

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08 juin 2014

Modernisme et salle de bain

selfie 1selfie 2selfie 3

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23 mai 2014

Contre-propagande

fete des mères 1fete des mères 2

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18 mai 2014

Bide et mécanique

chevre morte 1chevre morte 2chevre morte 3

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26 avril 2014

Rappeur Ouvert à l'Humilité Fraternelle et Fédératrice

rohff 1rohff 2

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13 avril 2014

Rêve 22

Charlotte m'écrit :

J'ai un rêve récurrent, il n'y a pas une année pendant l'hiver où je ne rêve pas de cela. Je suis en voiture avec ma famille et on se dirige dans une ville proche de la mienne. Il fait très froid dehors et il y a beaucoup de neige. On arrive sur un pont qui est totalement gelé et on hésite à y aller, de peur de glisser et de tomber dans le fleuve juste en dessous. Et je ne sais pas pourquoi, mais le conducteur se décide à y aller, sans l'accord des autres dans la voiture. Plus on avance sur le pont, plus on entend des craquements. Je regarde alors la route, je vois une grande fissure tout au long du pont. Il finit par s’effondrer avec nous dessus et je me réveille.

L'hiver représente l'univers extérieur hostile. Il contraste d'ailleurs avec la solidarité à l'intérieur, les uns sur les autres, induit par l'espace confiné de la voiture. Et tout de suite, une épreuve : le pont, symbole d'une aventure à la Indiana Jones. A partir de là, un élément de l'équipe se détache du reste : le conducteur. Le risque est en effet évalué ensemble mais ce con décide tout seul d'y aller sans qu'on sache pourquoi et tout le monde subit les conséquence de cette décision incompréhensible. Cette désolidarisation, c'est celle du maillon autonome qui punie tout le reste. Charlotte, ton inconscient le sait : dans la famille, il faut rester soudé et ne jamais se détacher de sa base.

charlotte

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