Chez doyen

Dessins sarcastiques, BD décalées, analyses oniriques et biscuits à la cannelle

16 mars 2014

Orange titanic

Ukraine

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01 mars 2014

Rêve 21

Amal m'écrit :

Je suis dans une sorte de Far West. Il y a des chevaux à l'extérieur d'une écurie, plutôt des doubles poneys. Et j'aperçois des chevaux immenses, de plus 4 mètres et un blanc se trouve devant moi avec le soleil derrière. Il fait chaud mais je ne sens pas la chaleur.
Cette semaine, j'ai eu plusieurs personnes de manière aléatoire qui ont parlé de chevaux, notamment une fille dans le RER qui a fait référence à un cheval blanc.

Voilà un rêve gorgé de symboles. On est ici dans une imagerie Texas ; le far west, c'est l'Amérique. Et en Amérique, tout est surdimensionné : les immeubles, les hamburgers et les chevaux (c'est bien connu). D'ailleurs, quand ils font plus de 4 mètres, il n'y a plus de doute possible : t'as affaire à un cheval de Troie. De l'Amérique à la Grèce, la mythologie se poursuit. Cheval blanc = cavalier blanc, on nage en plein héroïsme. Il y a même le soleil derrière : peut-on faire une image plus épique ? Il y en a d'ailleurs qu'un seul de blanc : l'élu. Le tien ? En tout cas, le fait que la chaleur ne t'atteigne pas te place en posture d'invincibilité. Par ailleurs, si il fait chaud sans chaleur, c'est que c'est la notion de "lumineux" qui est une fois de plus à retenir. Dans ton esprit, tu sembles être l'élue parmi les spartiates. Un sentiment qui contraste facilement avec la morose réalité. On peut le dire Amal : tu as soif d'aventure.

Amal

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14 février 2014

Fragments de tentation

st valentin

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04 février 2014

Rêve 20

Marie m'écrit :

J'ai rêvé que Roger Moore, jeune, était kidnappé par un gang et que j'allais le sauver. Mais comme je simulais un pistolet avec deux doigts sur la nuque de leur chef, ça n'a pas marché. Du coup, on se retrouve Roger Moore et moi dans l'eau. Comme on est désarmé, il se dit que peut-être qu'on pourrait les avoir en leur crachant du feu (comme les cracheurs de feu dans les foires). Il essaie donc de m'apprendre à cracher du feu mais comme les résultats sont pitoyables pour moi et que ça commence sérieusement à me gonfler, bah je jette la torche dans l'eau (logique). Mais Roger Moore essaie quand même de la rallumer en la grattant avec ses ongles.

Roger moore est beau, courageux et élégant : il symbolise ici l'homme parfait. Pour autant, seras-tu la James bond girl passive et interchangeable ? Que dalle. TU vas le sauver. Car tu es toi, l'archétype de la femme modernisée qui se veut l'égal de l'homme. Et c'est ton courage à deux mains et une double-dose de couilles insufflée dans la carotide que tu vas secourir le James bond de Moonraker. Mais c'est l'échec : ton initiative rate. Là dessus, c'est à son tour d'en prendre une. Une opération dont il prend le contrôle et où IL essaie de t'apprendre qui se solde par...un nouvel échec. Et c'est par un caprice tout féminin que tu réponds à cette nouvelle incompétence. Mais que va faire notre bellâtre face à cette navrante hystérie : persister dans son enseignement avec l'inébranlable bienveillance du maître ou te tenir tête en te corrigeant à coup de claques sur l'cul ? Non non, même Roger Moore est soumis et s'attèle à réparer tes conneries sans dire un mot. Et de la manière la moins virile possible : en gratouillant avec ses ongles au risque et péril d'abimer son top coat.
Marie, manifestement ton inconscient émascule les hommes pour mieux t'y greffer leurs attributs.

marie

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17 janvier 2014

Marouflage de camouflage

Deco

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07 janvier 2014

Metteur obscène

aaal1aaal2aaal3

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23 décembre 2013

Rêve 19

Caroline m'écrit :

J'ai fait un rêve étrange, il y a quelques années déjà, quand j'étais encore au collège. Je devais partir en cours. Je sors de chez moi avec ma meilleure amie mais une fois dehors, je vois que j'ai oublié mon sac. Du coup, moi et ma meilleure amie, on remonte pour le chercher. Puis une fois redescendue, je me rends compte que j'ai oublié mon pantalon, je crois. Alors je remonte avec elle. Je sais que ça s'est reproduit à chaque fois avec autre chose et à chaque fois je remontais avec ma meilleure amie, en haut. Toujours. Je ne me souviens pas de la suite vu que ça fait longtemps...cher doyen si vous pouviez m'éclairer...

D'une part, le rêve dépeint le souci de ne surtout rien oublier, le désir de se faire bien voir, de ne surtout pas s'faire engueuler "Mademoiselle, vous me copierez 100 fois je ne dois pas oublier mon livre de géo", la marque du perfectionnisme. D'autre part, on a une grosse récurrence de la meilleure amie qui accompagne : "avec ma meilleure amie", "moi et ma meilleure amie", "je remonte avec elle", "à chaque fois je remontais avec ma meilleure amie". Elle pourrait rester à t'attendre en bas, mais non, elle t'accompagne : tu as clairement plus envie de rester avec elle qu'aller potasser les propriétés des parallélogrammes. D'ailleurs, tu restes le moins possible à l'extérieur en passant plus de temps dans l'escalier que dehors (fréquence des "remonte", "redescendue", "remonte", "en haut").
On a bien là une peur du monde extérieur - celui qui te demande d'être parfaite sans sortir cul-nu et qui te met des gens dans les pattes que tu n'as pas choisis - doublé d'une volonté de tout maîtriser. Les angles droits parfaits de ton équerre neuve comme ton univers amical. Caroline, le monde extérieur implique l'imprévu et il faut que tu acceptes de t'y confronter.

caroline

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08 décembre 2013

Level up

Avant

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28 novembre 2013

Rêve 18

Maëlle m'écrit :

Je me réveille sur la plage arrière d'une voiture que je ne connais pas et qui est garée devant mon ancien collège (mais à partir du portail, il s'agit de mon ancien lycée). Il fait encore nuit et au moment où je vais sortir, je vois un homme bizarre qui entre par le portail et va dans le lycée. Comme ce ne sont que des vitres devant, je vois cet inconnu tuer toutes les personnes de là où je suis. J'allume la lumière de la voiture par mégarde et les éteins vite. Je me demande s'il a vu et je le vois arriver vers la voiture. Je me mets en boule, je regarde mais je le vois plus. Je me sens soulagée et là j'entends du bruit sur le toit. Il y plante une hache et je commence à m'écrier "Non s'il-vous-plaît, me tuez pas !!". Il s'arrête et c'est comme si je le voyais à travers, faisant un sourire sadique et me dire "soit tu fais des coups de tête vers la hache pour te la planter toi-même, soit je te finis". Face à ces deux propositions, j'hésite et je me réveille.
Le plus bizarre, c'est que je n'avais absolument jamais vu cet inconnu et quelque temps plus tard, je regarde le célèbre film "Christine" (la voiture tueuse) et c'était le "méchant" William Ostrander.

Le fait d'être dans une voiture inconnue te pose en tant que témoin. Comme la journaliste embusquée, tu observes d'une point de vue extérieur. La nuit n'est pas anodine dans ton enquête, c'est le seul moment où on est pas à l'école, c'est le versant : la nuit est ce qu'il se passe quand tu n'y es pas. De plus, la thématique de "voir au travers" est récurrente : tu vois à travers le lycée avec les vitres et tu vois à travers le toit de la voiture. Tout est transparent pour toi, tu es dans une posture omnisciente, dans la clairvoyance et l'intelligence détachée. Ce qui contraste avec la folie du tueur. Mais le monde d'une intellectuelle passive va croiser celui d'un meurtrier en action au moment où tu signales ta présence par erreur. Le choix de la hache n'est pas anodin : c'est une arme pour abattre quelque chose d'immobile. A travers sa proposition absurde et perverse, le tueur joue avec ton intellectualisme et veut te faire bouger. De passive, il cherche à te rendre active. D'ailleurs, ça marche pas des masses : même face à William Ostrander qui bave sur toi, tu es encore dans la réflexion.
Et oui, à force de vouloir analyser l'autre côté des choses et voir à travers, ta passivité te met en danger. Ma chère Maëlle, ton inconscient veut te faire passer à l'action.

Maelle

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17 novembre 2013

Réunion parents-profs

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